ÉQUATIONS A DEUX VARIABLES. J
la chifïraison en centimètres suffit, la lecture étant d’ailleurs
rendue plus facile par l’allongement des traits correspondant aux
demi-centimètres. Un artifice analogue pourra toujours être mis
en œuvre avec toute autre graduation.
3. Construction géométrique d’une échelle. — Pour con
struire l’échelle de la fonction /(a), on peut avoir recours à la
courbe C dont l’équation est
*• = l f(y)-
Il suffit de prendre sur la courbe le point dont l’ordonnée
est a pour que l’extrémité de son abscisse donne sur Ox le point
coté a de l’échelle demandée.
Si la courbe G peut être obtenue point par point au moyen
d’une construction géométrique simple, son tracé dispense de
tout calcul.
Supposons, par exemple, que la fonction dont on désire
l’échelle soit sjcd—a-, a étant une constante; dans ce cas, le
module l étant égal à i, la courbe C, définie par l’équation
= — y-,
sera un cercle de rayon a ayant son centre à l’origine; son tracé
est immédiat.
Sans que la construction soit toujours d’une aussi grande sim
plicité, on conçoit, par cet exemple, le parti que l’on pourra, le
cas échéant, retirer de l’emploi d’une construction géométrique.
Le plus souvent, on procédera de la façon suivante : ayant
déterminé directement un certain nombre de points de cote ronde,
on élèvera en ces points, perpendiculairement à l’axe portant
l’échelle, des ordonnées proportionnelles à leurs cotes. Les extré
mités de ces ordonnées sont autant de points de la courbe C.
On tracera dès lors cette courbe et l’on s’en servira ainsi qu’il
vient d’être dit pour obtenir les points de l’échelle, intermédiaires
entre ceux qui ont été obtenus directement.
La détermination des échelons successifs se fera ici avec une
grande facilité. On donnera à l’ordonnée y des accroissements
successifs égaux à un certain échelon jusqu’à ce que l’accroisse-