es. En les rédui-
, posant 9 = qo),
• •• = /(«),
lésignera le plus
3inple s’applique
ppartient l’équa-
■ en même temps
g,
h P: P’r •• • sont
es cycles I ou III.
s que nous appli-
), dont la somme
me de ces racines,
désigné par a est
ndu, prises à des
;ale au nombre de
ard, nous appelle-
:s et diflerentes de
an le voit aisément,
cessions en X, nous
s croissantes de X,
efois p et q sont
> <7, c’est le cas
nombre a n est
^al à q.
ÉTUDE SUR LES POINTS SINGULIERS DES COURBES ALGÉBRIQUES PLANES.
Appliquant les formules (8), (9), (ÿbis), nous trouvons pour ces
divers cas le résultat qui suit : la classe de la courbe est le plus grand
des deux nombres 272 +N ou 2<7H-N; son degré est 2(p + y). La
classe et le degré se réduisent de -moitié si tous les nombres <7, /?,
p', ... sont impairs.
Dans cet exemple encore, au cas où l’équation est de la seconde
catégorie, le nombre p est égal à 2 pour les cycles répondant à X infi
niment petit.
Exemple 3 :
r k = cos kO.
Le nombre k est commensurable, positif ou négatif. S'il est positif,
nous poserons h = ( -~ ; s’il est négatif, h : — — j, q et s étant premiers
entre eux.
Soit d’abord k = ^ • En écrivant l’équation sous la forme
X
1-4OX
on aperçoit immédiatement qu’elle est de seconde catégorie dans le
cas seulement où s est impair. Pour abréger, traitons à la fois les
deux cas en désignant par e le nombre 1 ou 2 suivant que s est pair
ou impair.
Les cycles I correspondent aux valeurs de 9 0 qui n’annulent pas
cos/i 0 o . Il n’y a pas de cycles IL Les cycles III répondent à cos A-9 0 = o.
Il
On les obtient donc en faisant i-J-X* =0, ce qui donne, pour a, 2 q
valeurs si s est impair, q seulement si s est pair. D’après notre con
vention, ces valeurs de X sont en nombre zq. Pour chacune d’elles,
on a un cycle III, dans lequel a = s, b — q. Donc a"'= sqs, [3"'= zq' 1 .
Pour X infiniment petit, nous avons des cycles V, dont chacun
répond à une détermination différente de la puissance ~ du binôme
chacun d eux, a = 2<7, b = s si s est impair; a = q, b = - si 5 est
pair. C’est ce qu’on exprime à la fois ainsi ; « = £</, b = £-- Nous
avons donc