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SUR.UNE MÉTHODE PARTICULIÈRE
7. Or je remarque que, si les termes de la série
a, A, A', A", A'",.. .
approchent peu à peu de l’égalité, ils doivent approcher en même temps
de la quantité a trouvée ci-dessus (3); car, puisque oc est la valeur de x
qui rend X=x, il s’ensuit que si par exemple A' —oc on aura aussi A"=oc,
par conséquent A' = A" et vice versa.
Et comme, lorsque x = X =a, on a aussi /= AV jS, il s’ensuit encore
(jue les termes de la série
h, b, B', BS...
approcheront aussi eu même temps de l’égalité et de la quantité |S.
En poussant donc les deux séries assez loin pour qu’on parvienne a
des termes A" , B' peu differents de oc et de jS, on pourra supposer (5)
AaB"-= (3-+-fc.
De là ou aura
1 = A"- - a, ir- =p + y( A'"- - s: ) ;
d’où i’on lire
b*- - s
7 ~ A'"- — a '
Ainsi l’on connaîtra la valeur du coefficient y.
8, Si la série
a, A, A', A",.. .
était divergente, alors elle serait convergente de l’autre côté; il faudrait
donc continuer cette série en sens contraire suivant ta même loi, c’est-à-
dire en sorte que chaque terme soit une fonction de celui qui le précé
dera à gauche, telle que X l’est de x.
Ainsi l’on fera dans ce cas
X = a,
et l’on cherchera la valeur de x qui en résulte et qu’on nommera aon
fera ensuite
X = a',