DES INTÉGRALES DÉFINIES. 42%
et quand m — n—2p, il vient
${n—2p,p)ç[n—p,2p) = —— ..(8).
np sin ——
n
L’e'qualion (5) peut aussi se transformer en
<p(rn, > n — m ) = n—m)<p(?i y p) ;
en y changeant q en n—m ; et mettant alors les valeurs des fonctions
du second membre, on obtient
<P( m > />)<?(«+/', n—m) = ....... (g),
rin -
La supposition de p = m change cette dernière en
${m 9 n—ni) = (10) ;
, tïitt ' ' f
nm sm —■
n
et ce résultat, étant comparé à l’équation (8), conduit à
<P(p, P) — <P(«—2p, p). 2 cos Ç (n).
Maintenant que nous avons fait dépendre les valeurs de
<P( n ~~P > n —p) y <P{n—ip, P) , <P{n—p , 2p) ,
de celle de <p[p, p), ou de (p(m, m), il faut chercher à simplifier, au
tant qu’il est possible, la forme de celle fonction.
1172. Pour cela, faisons 1 — x n = ~~ ; d’où x = (l ± ~ \/~i —s") ,
x' m ~‘d,r (~ ±l11/ 1 — s")"
t/(i-x n ) n * O 1 "
Quand p =m, on aura
771
t/
1 — zr
GrpH/o-i*) «
et par conséquent
= [(t±tVî — «'KiTi Vi— s")]“
m 27« .
/ 1 v“ — 1 1" 2
= ( J Z n ) n =2 « Z" 1 “",
/"* x ,n—I d.r
2m z m— ’dz
27« y*
3 1-1