ADDITION DES ARGUMENTS.
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on a donc
f(z)— kl{z)
' i — k 2 \ 2 [z)l 2 [t)
On déterminera la constante A en prenant la dérivée et faisant z
ce qui donne
2À' (t) = AA'(o),
d’où
A = 2 p (Z) v [t).
On obtient ainsi
= o»
(*4)
À(z + /) — t)
2 A ( 2 ) a ( t ) v ( t)
i~k 2 l 2 {z)K{t)
En permutant les lettres z et t, on en déduit
l5 > Mzn-t)-Mz- 1 )-T=~¥¥(J)¥^
En ajoutant ces deux expressions membre à membre, on arrive à la
formule
{x6) A (z -K t)
323. La fonction paire
\{z) U.{t)v{t) -4- A ( Î ) p ( Z ) v (z]
I — k 2 l 2 {z)l 2 [i )
F(z) = y.(z + t) -G p(z — t),
qui admet les périodes 2«, w -h w', comme la fonction p (z), et a les
quatre in finis z = ± ~ zp t des deux fonctions p, (z + t), p. (z — z),
est aussi du quatrième ordre; les zéros sont 2= ^ et ± — ; les deux
premiers sont les zéros, les deux derniers les infinis de p(z). D’après
le même théorème, cette fonction paire est égale à une fraction ra
tionnelle du second degré en p,(z). La fonction s’annulant quand
p, (z) devient infini, le numérateur est du premier degré, le dénomi
nateur du second degré; la fonction s’annulant avec p. (z), le numéra-