de Mathématiques, 36$
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de JL. On trouvera de même, qu’à la hauteur de 1000 toiles,
la deniîté feroit diminuée de à p eu près j c’eft- à-dire, de
plus de
342. Après ce que nous venons de dire fur
le poids & le reiTort de l’air , & fur la preffion
des fluides en général , il efl facile d’entendre com
ment l’eau s’élève dans les pompes.
II y a trois parties principales à confidérer
dans une pompe. Les tuyaux, les foupapes & les
pillons.
Le piflon efl: un corps A B CD de bafe cir
culaire (figures lop , 110 & ni), qui peut
parcourir la capacité intérieure du tuyau qu’on
appelle corps de pompe , & qui le remplit exacte
ment en la parcourant. La foupape E efl; deflinée
à permettre & à fermer alternativement le paifage
à l’eau. Le corps de pompe efl; le tuyau que par
coure le piflon. FGHK efl un autre tuyau lié
au corps de pompe, & qui a fon extrémité infé
rieure plongée dans Teau dont je fuppofe que RS
efl: le niveau.
Si l’on fuppofe qu’une puiifance P (fig. iop )
appliquée à la tige du piflon , vienne à élever le
piflon. L’air renfermé dans l’efpace DVKHGFC
tendra, par fon reiTort, à occuper l’efpace que le
piflon laiflera libre j il foulèvera la foupape E, pour