Full text: Cours de géométrie pure et appliquée de l'École Polytechnique (Fascicule complémentaire)

COURS DE GÉOMÉTRIE. 
() 
a, d’après le lemrne, S ; donc 
.. .rS ,i — aS'. 
Or, on peut remplacer e> par le produit d’un déplacement (D et 
d’une homothétie de pôle O , et le produit de cette homothétie 
par è' est une autre de pôle O'. Donc 
1 *) 2 • • • è> n ~ (D b . 
Si le point 0' est rejeté à l’infini, §' se réduit à une symétrie et 
l’on a pour le produit (DS’ une similitude qui peut être remplacée 
par le produit d’un déplacement (D par une homothétie JC. 
On n’obtient finalement que des transformations (DS et (D3C. 
Elles forment un groupe dit isogonal parce que, comme Liouville 
l’a remarqué le premier, ce groupe contient toutes Les transfor 
mations de L’espace qui conservent Les angles ( 1 ). 
45*. [Remplacer le passage commençant, au bas de la 
page 9Q, par les mots « On pourra donc, à volonté, ... » et finis 
sant, page ioo, à la Remarque, par ce qui suit ( 2 ) : 
Si l’on a construit ainsi les tangentes m 2 t et ni 3 1 à la première 
conique, se coupant en £, m 2 t' et 1113^' à la seconde, se coupant 
en t\ et si, de plus, les droites m 2 0 et m 3 m 4 se coupent en /i 2 , 
m 3 0 et m 2 m } en p :) , les points l, t\ p 2 et p 3 se trouvent à la fois 
sur la polaire unique, par rapport à toutes les coniques circons 
crites à Om 2 m 3 m, n du point de rencontre des droites m 2 m 3 et 
O ni’,. !1 suffit doue de prendre les points d’intersection/> 2 etp 3 de 
( 1 ) Une démonstration géométrique du théorème de Liouville a été donnée 
dans les Nouvelles Annales de Mathématiques ( 1920, p. 356) par l’élève Lévêque, 
de la promotion spéciale 1919. 
Ce théorème peut aussi se déduire de la démonstration de l’élève Pétry. En 
effet, si l’on considère toutes les surfaces parallèles à une surface donnée et les 
deux systèmes de normalies développables communs à ces surfaces paral 
lèles ( n° 94), on forme un système triple orthogonal (n° 96) qui reste tel pour 
toute transformation conservant les angles. On en déduit qu’une transformation 
quelconque conservant les angles conserve les lignes de courbure, et, puisque 
sur une sphère, une ligne quelconque est de courbure, qu’une telle transforma 
tion fait correspondre à toute sphère une autre sphère. Elle rentre donc dans le 
groupe défini ci-dessus. 
( 2 ) Faire la figure.
	        
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