GEOIETRI E.
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ses extrémités B' et E. Ainsi les limites de la gran
deur de l’angle CSB 1 ' sont celles qui font aboutir la
perpendiculaire B' G aux points B' et E. De ces points
abaissez sur CS les perpendiculaires BT , EK, qui
rencontrent en I et R la circonférence décrite du
rayon SB 1 ', et les limites de l’angle CSB" seront CSI
et CSK.
Mais dans le triangle isoscele B'SI, la ligne CS pro
longée étant perpendiculaire à la base B'I, on a l’an
gle CSI = CSB'— ASG-f- ASB'. Et dans le triangle
isoscele ESK , la ligne SC étant perpendiculaire à
EK, on a l’angle CSK ~ CSE. D’ailleurs, à cause des
triangles égaux ASE, ASB', l’angle ASE = ASB' ;
donc CSE ou CSK =: ASC—ASB'.
Il résulte de là que le problème sera possible toutes
les fois que le troisième angle CSB" sera plus petit
que la somme des deux autres ASC, ASB', et plus
grand que leur différence : condition qui s’accorde
avec le théorème xxi ; car, en vertu de ce théorème,
il faut qu on ait CSB" < ASC -f- ASB' ; il faut aussi
qu’on ait ASC < CSB"-+- ASB', ou CSB" >ASG —
ASB'.
PROPOSITION XX Y.
PROBLEME.
Étant donnés deux des trois angles plans
qui forment un angle solide, aveû l’angle que
leurs plans font entre eux, trouver le troisième
angle plan.
fîg. 198. Soient ASC, ASB', les deux angles plans donnés,
et supposons pour un moment que CSB" soit le troi
sième angle que l’on cherche , alors, en faisant la
même construction que dans le problème précédent,
l’angle compris entre les plans des deux premiers
serait EAA Or, de même qu’on détermina l’angle