TABLE DES MATIÈRES. lx$
astronomes en ont fait un grand usage, mais l’idée en appartient aux Grecs, b, 577.608.
Hl et Ho , voyez Chinois.
Hindasi , nom arabe de l’Arithmétique indienne, a, 543 .
Hipparque, le^vrai père de l’Astronomie , a, 2.6; son Commentaire sur Aratus, a , 106;
il veut que les cartes célestes représentent la concavité de la sphère, a, 111. Pétau
l’accuse avec trop de légèreté de s’être trompé grossièrement : il n’y a sans doute qu’une
différence apparente entre les points équinoxiaux d’Eudoxe et ceux dTIipparque ,
a, 114.11 5 .123.134.196 ; Disc. prél., xiij ; on ne peut rien tirer de certain ni d’Eudoxe,
nid’Aratus , a, i 3 y ; on ne peut sauver les incohérences par aucune variété d’époques,
a, i2i. i 33 ; Hipparque était de bonne heure en possession d’une Trigonométrie com
plète, a, 117 ; il avait fait un livre des Levers simultanés qu’il oppose à ceux d’Eudoxe,
a , i43.147 ; ü emploie les passages des étoiles au méridien pour trouver l’heure pen
dant la nuit, a , 166 ; second commentaire attribué parles uns à Hipparque, et par
d’autres à Eratosthène, a, iy 3 ; précession tirée des observations dTIipparque , a, 1J5;
Hipparque est l’un des hommes les plus étonnans de l’antiquité : motifs de ce juge
ment, a, 186; ses étoiles, a, 187.254.256.281.289; son catalogue, a , 290. ag 3 ;
il est le premier auteur du planisphère , a, 3 i 5 ; il a beaucoup observé à Rhodes,
b , 77. On pourrait soupçonner qu’il y demeurait déjà quand il fit son Commentaire
sur Aratus, a, 12 4 ; il est à peu près sûr qu’il n’a-jamais observé à Alexandrie, a ,
Disc, prél.xxj ; ses équinoxes, b, 101 ; observations qui lui ont donné la première idée
de la précession, b , io 3 ; son astrolabe, b, 10 4 ; passage qui a fait croire qu’il avait
observé à Alexandrie, b , 108 ; doutes à ce sujet, ibid. ; Disc, prél., xxiv.
Explication de l’erreur qu’il a commise sur l’excentricité du Soleil, b, 120.1 45 ; Pto-
lémée suit sa méthode pour l’excentricité de la Lune : cette méthode suppose une Trigo
nométrie rectiligne complète dont on ne voit aucun vestige avant lui, b , 147 ; formules
générales de ce problème.
Ptolémée emploie trois de ses observations pour expliquer la seconde inégalité de la Lune.
Il n’en fallait pas davantage ; celle que Ptolémée y ajoute ne donne rien de plus , b ,
189. ig 3 ; il cherche la parallaxe de la Lune en faisant diverses suppositions pour celle
du Soleil, b , 207 ; sa Dioptre, b, 2 i 3 ; il découvre la précession, b , 240 ; il observait
des déclinaisons, ainsi que Timocharis, a, 111 ; ses remarques sur les formes et les
limites des constellations, a, 112. On ne trouve dans ses critiques aucune trace de
cette aigreur que lui reproche Bailly, d’après Strabon , or, io 5 .1 15 . i 44 i conjectures
sur l’invention de l’astrolabe, a, 117.184; Hipparque divise l’équateur en 12 signes,
a, 117 ; comparaison des sphères d’Eudoxe, d’Aratus et d’Hipparque, a, 129; divi
sion du zodiaque, suivant les Égyptiens et les Chaldéens : il en adopte une autre déjà
mentionnée avant lui, or, 117; incertitude des étoiles dont les positions sont rapportées
dans le Commentaire sur Aratus, a, 166; réflexions sur ce Commentaire, or, 172 ;
Hipparque a eu bien peu de successeurs chez les Grecs, a, 240 ; il observe des aligne-
mens d’étoiles pour qu’on puisse connaître un jour si elles changent de place, b, 240;
il est auteur d’un livre sur la Rétrogradation des points équinoxiaux ; il y assure que
la précession n'est pas moindre que de 36 " ; il a du la croire plus forte, or, 249’, son
catalogue contenait 1080 étoiles. Hipparque prépare les voies à Ptolémée pour la dé
couverte de la seconde inégalité, b, 189. ig 3 , et pour la théorie des planètes, b, 3 io;
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