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CHAPITRE VII.
En se reportant à la définition de l'intégrale double Iv utilisée
au paragraphe précédent et à l égalité (56), on voit que
( 7 J ) 1^3 = I y [ #_)•+» 'X-.C.y+n I — Oty v -xy~^ 1* v y-X,y+n-
En rapprochant les valeurs de K 3 données par (74) et (7i>), on
a finalement
(76)
ou
(77)
k f 'x/y— ' J ' x > Pj-- “y [ A.v/j-— l*y A.» ly+n ]
k r x?y = «
1«) ,
Py «X,y+n '
2/1
Ar/f P ” Ar/y+rt J
Emploi des formules sommatoires pour le calcul des rentes de
survie. — Les formules relatives aux rentes de survie, dont le terme
est payable aux anniversaires de l’époque d évaluation, contiennent
une annuité sur deux têtes que l'on pourra calculer par la formule
de Lubbock; il est en effet, dans la plupart des cas, impossible
d'utiliser la propriété de la loi de Makeham, car les deux têtes ne
suivent pas la même loi de mortalité; pour l’assuré ¿clárente de
survie est une assurance en cas de décès; il doit être soumis à la
visite médicale; au point de vue de la tête bénéficiaire y, le contrat
est, au contraire, une combinaison en cas de vie.
Afin d’éviter le calcul de l’annuité sur deux têtes au moyen de
deux Tables différentes, les compagnies françaises ont établi leur
tarit en prenant dans la Table RF l’annuité sur la tête bénéficiaire y
seul et dans la Table AF l'annuité sur les deux tètes x ety, qui
vient en déduction de la première. Ce procédé présente l’inconvé
nient de donner des valeurs de la rente de survie beaucoup trop
fortes.
Ainsi, en employant l’annuité a 30)/ ,0 calculée précédemment avec
la Table AF pour la tète x et la Table RF pour la tête y
(taux 3 '/ 2 pour 100) la formule (4o) donne
dj/y = « v — a xy = «30 — «3o,4o = 19,17 5 — 14,189 = 4,986.
Si dans la même formule on prend
«30,40= i3,9 2 9>