DE QUELQUES ÉQUATIONS INDÉTERMINÉES DU CINQUIÈME DEGRÉ. 25
eurs équations
lorsqu’on y égale les parties rationnelles et les coefficients de Va; je dis de plus
quelques équa-
kjuations trai-
le quadratique
ssance, admet
i qu’une seule
n réfléchissant
simplement en
ans l’équation,
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lisibilité d’une
3. Le premier
ux cinquièmes
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ttrib uant à ce
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néralité de nos
3s du troisième
squ’à présent,
que les nombres de te ainsi obtenus seront premiers entre eux*).“
Il est évident, par l’équation (2), que si les nombres d et e avaient un
diviseur commun, ce ne pourrait être que le nombre Z ou une puissance de ce
nombre. Il suffira donc de faire voir que d n’est pas divisible par Z. La for
mule (3) donne cette valeur de d:
, s n , n(n — 1) «n—2 2 , n(n—1)0— 2)0— 3) 2*n-4 4 ,
d = ô ^ 9 ad s H - 1 ' 2 3 4 ~° J ” £ + etc -
D’un autre côté, on conclut de l’équation (1), en se servant du signe employé
par M. Gauss:
ô 2 = asê 4 = a" « 4 , ô 6 EEE a 's 6 , . . . (mod. 1).
et en multipliant respectivement par J 1 ” -2 , d” -4 , . . .:
ô n = aâ n ~ 2 e 2 , ô n = a 2 (f~ 4 s 4 , ... (mod. Z).
En combinant ces congruences avec l’équation qui donne d, on aura:
d=f{i+ + ”0—1)0— 2 X M —3) + etc ) >
ou, ce qui est la même chose, la quantité entre les crochets étant le déve
loppement de i[(l-hl)”H-(l — 1)"] et par conséquent égale à 2” _1 :
d = 2 n_1 <T (mod. 1).
Il est maintenant facile de voir que d n’est pas divisible par l, car il faudrait
pour cela que â fût divisible par l; mais la seule inspection de l’équation (1)
montre que cela est impossible, d' et s étant évidemment premiers entre eux
et a non divisible par l.
Dre a et sup-
Théorème IL
„La lettre l désignant un nombre premier impair non-diviseur de a, si
l’on suppose que l’on ait:
(4) d 2 —ae = l n ,
(5) d' 2 —ae' 2 = Z",
les nombres d et e, d' et d étant premiers entre eux, je dis que l’on pourra
*) Si le nombre l, au lieu d’être premier, était un nombre impair quelconque et que les nombres
â et as fussent premiers entre eux, les nombres d et ne seraient également premiers entre eux, comme
il est facile de s’en assurer par un raisonnement parfaitement semblable à celui dont nous faisons usage
dans le texte.
G. Lejeune Dirichlet’s Werke. 4
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