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CHAPITRE XII.
angles g, a , iv augmentent de 2-. Une fonction réelle de ces coor
données, dépourvue de singularités dans le domaine réel à distance
finie, ainsi que nous le supposerons toujours, est donc développable
en série de Fourier, toujours convergente, procédant suivant les
cosinus et sinus des multiples de l’un ou l’autre des angles g, u , w.
L’importance de ces développements est manifeste, et ce sont eux
qu’il faut tout d’abord étudier.
Nous ferons clans ce qui suit
x — e'ff, y — e iu ,
= e lw ,
e désignant comme d’habitude la base des logarithmes hyperboliques,
dont la caractéristique sera log, et i l’imaginaire \J — 1.
Un développement de Fourier par rapport à g, par exemple, peut
s’écrire d’une façon plus avantageuse sous la forme d’une série de
Laurent
/ a n x”,
a prenant toutes les valeurs entières, positives ou non.
La fonction f étant supposée généralement de la forme -f- if - 2 ,
ft et /■> étant réelles, mettons en évidence la partie réelle et la partie
imaginaire du coefficient a n en écrivant
a n — a n •+■ ¿{ht >
on aura, sous forme réelle,
•+- » + CO
/1 («« cos ng — [U sin/i^), /2=2 (P» cos n ë sin ng).
O11 aura une forme équivalente, que nous appellerons symétrique ,
en écrivant
/.=2
a«-t-a-n (U— ¡3_„ .
cos ng sin ng ,
-F 30
r , <*n— a-n ■ \
Â=2d ( —2— cosn #-* — sin «*
de façon que les coefficients de cos ng et cos(— 11g) soient égaux,