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DIVISIONS HOMOGRAPHIQUES
contrant L, L' aux points m, m'; nous avons démontré que les
points m, m' tracent sur L, L' des
divisions homographiques.
Si nous faisons passer la sécante
par le point de rencontre O des
droites L, L', les points m, m' sont
confondus au point O; on peut
donc dire que le point ü est an
point qui coïncide avec son homologue.
41. Théorème réciproque. —
Si dans deux divisions homographiques
un point coïncide avec son homologue,
les droites qui joignent deux points homologues quelconques sont con
courantes.
Considérons deux divisions homographiques portées sur les
droites L, L', et supposons
que le point de rencontre de
ces deux droites soit la réunion
de deux points homologues
a et a'. Prenons deux couples de
points homologues arbitraires
{b, b') et (c, c'), et désignons par
P le point de rencontre des
droites bb' et cc'. Nous allons
démontrer que la droite qui joint deux points homologues
quelconques m et m' passe par le point P.
Soit (C) la correspondance homographique donnée sur les
droites L et L'. Si par le point P on mène des sécantes
variables, elles déterminent sur L, L' une nouvelle correspon
dance homographique (C'). Mais ces deux correspondances ont
trois couples de points homologues communs, savoir (a, a'),
(b, b') et (c, c'); donc elles sont identiques (13). Par suite, les
deux points m, m', homologues dans la correspondance (C), sont
aussi homologues dans la correspondance (C'), et ceci montre
que la droite mm' passe par le point P.
42. Remarque importante. — Il faut bien observer que ce
théorème n’est vrai que si les deux divisions homographiques
ont deux points homologues confondus, ou, en d'autres termes,
si le point de rencontre des droites L, L' est un point qui coïn
cide avec son homologue.
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