{ Éome DE L’HEPTANOMIDE. 343
ts quelque espèce de grain avec des cordes épaisses ou de
sd grosses tiges flexibles".
eu L'usage de la faucille est une chose qui merite d'être
6 dy remarquée ici : je ne puis conjecturer ce qu'est l'instru-
ses ment que porte un homme placé entre la moisson et le
“ = battage ; la forme est un grand demisgerdie; avec des
mr carreaux tracés par-dessus. Peut-être est-ce un crible.
= a Derrière la figure est un âne sellé d’une simple couver- |
{ La ture, et qui semble occupé à brouter.
ie Je dois citer ici les représentations de deux barques.
on Dans la première, sept personnages religiex accom-
pans ; pagnent une momie couchée sur le lit funèbre, et qui
‘su passe le Nil ou un canal : deux matelots dirigent le
asimal navire, au moyen de deux grands avirons suspendus à
nes ont des mâts, et ils manœuvrent avec des cordes’. Dans
ive pres- l’autre, qui est beaucoup plus grande, on remarque une
a, grande voile carrée *. La vergue est tout au haut du mât,
veu, dans une position horizontale; le mât même est soutenu
5 sens par deux grandes cordes et par des haubans, consistant
Ins une en dix cordes inclinées, dont cinq passent sur le mât et
san cinq par-dessous : par un vice de perspective, elles se
lu bat- trouvent toutes dix dans la même direction*. À Ele-
le fou- thyia , les barques à voile carrée n’ont pas de haubans,
mésure. ou ceux-ci ne sont composés que de deux cordes. Neuf
pspectes jeunes gens assis sont armés de rames; deux autres pa-
bourar; raissent occupés, sous la direction d’un matelot, à serrer
delà en- ou lâcher les cordes inférieures de la voile pour mettre
à battre
+ Voyez pl. 65, fig. a”. 4 C’est par erreur que, dans la
? Ibid. fig. 4. gravure, il y a six cordes dessus et
3 Ihid. fig. 3, quatre dessous.