DEUXIÈME PARTIE.
APPLICATIONS.
J 28
Avec les arguments a, a, satisfaisant à la relation (g3), il en existe
un troisième « 2 , donnant aussi
p'a = p'«! = p'«2
et l’on a (t. I, p. 114)
P« + p«l + p«2 = O,
= P 2 «2— T<?*-
(9^)
Soit posé pa 2 ~x, l’égalité (p4) devient
Les trois arguments a, a K , « 2 ont pour somme une période. Le
premier, a, est purement imaginaire ; le second, a { , est de la forme
w -f- ia\, avec o\ réel; le troisième, a 2 , est de cette même forme,
et, si l’on fait varier ( p«, depuis e, jusqu’à e 2 , pa 2 varie en sens
inverse depuis e 2 jusqu’à e { .
Le polynôme iox-—tjx — {^2, étudié au Tome I (p. 315), est
négatif pour les valeurs extrêmes x = <? 2 , x — e,. 11 est donc né
gatif pour toutes les valeurs intermédiaires, c’est-à-dire ici toujours
négatif. Quant au coefficient de la dérivée, au premier membre, il
est négatif; car j)a : — pa et p"a sont positifs. Donc < ~- est tou
jours positif. La fonction é» 0 est donc croissante, comprise, par
conséquent, entre ses deux valeurs extrêmes. Supposons a\ al
lant de zéro à Les valeurs extrêmes correspondantes sont, pour
a, a 1 et <]> 0 , les suivantes (85)
a. =0
a i = со
a — — to 1 ' ф 0 = -
Cl [ — (0 —{— CO ,
a — — ы' ф 0 = ~ •
Ainsi, quand - 1 . °- est positif, on a
(96)
De même, si l’on supposait a\ allant de zéro à — on trouve-