CHAPITRE XI. — BIQUADRATIQUE GAUCHE.
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Si l’on multiplie entre eux les deux déterminants
(jKi- z 2 .x 3 . dx4), (fix. cp2x, a 3 . ¿>4),
en tenant compte des égalités (54), on trouve, pour le produit,
/(ayO /(**) 0 0
y{xy ) O (xz) O O
ay az a da
hy bz b db
= (adb — bda) \f{xy)<z{xz) — f{xz)o{xy)\\
d’où l’on conclut
(55)
iy\.z. 1 .r ?l .dx’ h )
f{xy)o{xz) — f(xz)o{xy)
adb — b da
(fix.vzx.a-i.htt)
= kdu.
Cette égalité montre que les deux différentielles sont indépen
dantes, la première, des points arbitraires jp, z, la seconde, des
plans arbitraires a, b. En raisonnant comme on l’a déjà fait plus
liant (p. 4a5), on reconnaît que ce sont bien là deux formes de la
différentielle kdu, u étant l’argument du point x sur la courbe.
Celte forme nouvelle de la différentielle elliptique comprend, à
la fois, celle qui s’est présentée pour la cubique plane et celle qu’on
a rencontrée au Chapitre X pour la figure composée de deux
coniques.
A l’égard de la cubique plane, considérons la fonction
(56) F(a?) =f{xy)o(xx) — o{xy)f(xx),
dont on obtient ainsi la première polaire
,- 5 . j ... =f{yz)^{xx)^-if{xy)^{xz)
' J ( —Ç> iy z ^f{ xx ) — 2<P (xy)f{xz).
Supposant x en coïncidence avec y, on en déduit
F t (.y) -h ... = o(yz)f(yy)—f(yz)v(yy),
ce qui est zéro, quel que soit z, si y est sur la courbe. En ce cas,
l’équation F = o représente donc un cône du troisième degré,
cône perspectif de la courbe, le point de vue étant en y. La
fonction F est alors composée avec trois coordonnées homogènes