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(le l’aiguille, hypothèse sur laquelle sont basés les levers à la
boussole, fût exacte, il faudrait que l'on eût o a -\-dc=o 0 .
Fig. 5g.
Mais généralement cette équation 11e sera pas satisfaite ; et
l’on aura o a -b de — ô 0 ± e, e étant l’erreur de l’hypothèse,
c’est-à-dire le défaut de parallélisme de l’aiguille. Or, con
formément à ce qu’on a admis plus haut, pour que cette
erreur soit tolérable, elle devra avoir au maximum la valeur
TTÿyÿ (en parties du rayon). On aura donc, au maximum,
o a -i- de = o 0 ±
ou
de — (o Q — o a ) = ±TôVô ou dc — do—±Y^).
Si l’on met, à la place de do et de de les valeurs trouvées
ci-dessus, on aura
d’où
R cot/ /?R cos£
a- =± 3i85''
p cos l
p sin l I
Ici, comme dans le cas du n° 179, pour que la variation locale
de la déclinaison soit admissible, les plus longs cheminements
acceptables, à partir du point O où, par hypothèse, on a dé
cliné l’instrument, sont égaux à y si l’on marche vers le Nord
ou vers le Sud, et à x si l’on marche vers l’Est ou vers l’Ouest.
Indiquons ces valeurs dej' et de x pour quelques cas parti
culiers :