CHAPITRE XVIII.
I 18
les seules inconnues que nous chercherons à déterminer, puisque
les Jip ne contiennent pas de tels termes, nous le savons. Convenons
de plus de prendre v 0 = n 0 , et supposons les quantités n l , n 2 , ...
dépourvues de termes constants.
Désignons par L, H, ... les parties des fonctions L, H, . . . qui sont
indépendantes des longitudes moyennes soit, pour abréger,
les parties séculaires de ces fonctions (les N n’ont pas de parties
séculaires); L 0 , H 0 , ... seront de même les parties constantes de
L 0 , H 0 , ... et par suite, ce que deviennent L, H, . .., quand on y
remplace n, /¿, . . . par /¿ 0 , /¿o, .... Enfin, n’oublions pas que, d’après
le théorème de Poisson, les n p n’ont pas de parties séculaires de
rang p — î.
Dans ces conditions, on a d’abord manifestement
<a?S,(/i|) Tr dS^h) r
dt °’ •••’ dt °’
puis, en reprenant le développement général de la fonction X,, et
observant que la dérivée ne contient pas de terme constant, on a,
en ne conservant que les termes séculaires en £,
dS % {h,)
dt
d S 2 ( ¿2 )
dt
dH
à h
dljQ
à tin
àh[
Si ( Aj ) -+- -jj-j Si ( Aj ) —t—
En prenant de même le développement général de X,, et y conser
vant seulement les termes séculaires en f 2 , on a
dSz(ïh) dH 0 dH 0
—dt- = ôh; s ^ )+ dK s ^ ) -
dh 0
1 dDIç
2 à h l
[ S i ( A, ) ] 2 —i—. . .-
d 2 II 0
dh 0 à h
T S !(A1) S ! (Ai )
¿S 3 ( h) dL 0 0/1 . dL 0 o , , .
= Sh„ S ' (l, *> + Æ,
dt
1 ^ 2 1
2 à h
Et ainsi de suite.