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NOUVELLES MÉTHODES POUR LE CALCUL DES PERTURBATIONS, ETC.
minimum : mais il ne serait pas possible d’entrer ici dans des détails
sur ce sujet. C’est, d’ailleurs, il faut le répéter, surtout dans 1 appli
cation numérique que la méthode actuelle se montre avantageuse, et
nous allons bientôt y revenir en la considérant de ce point de vue.
Revenant au calcul des inégalités du premier ordre, envisagé d’une
façon générale, nous pouvons encore faire les observations suivantes.
En premier lieu, les expressions (22) de (3 et tu montrent que la
quantité 1 seule est du second degré par rapport aux diviseurs
introduits par les integrations; et comme les facteurs pcos<J/-f-— >
p sind/séc<p ne contiennent aucun ternie non périodique par rapport
à y, on voit que les seuls termes de t qui dépendent des carrés
de ces diviseurs sont ceux qui résultent de la double quadra
ture —■ 3 Ç j P, ndt-.
En second lieu, il est aisé de rapprocher la méthode actuelle de
celle de la variation des constantes. Comparons en eiïet les équations
obtenues ci-dessus avec celles du n° 66; en se limitant aux pertur
bations du premier ordre, et appelant comme d’habitude (sans craindre
de confusion dans les notations), /¿, /, s, ro,y, 0 les éléments de l’orbite
osculalrice de la planète M rapportés au plan fixe P, on constate
immédiatement que l'on a
Ces résultats faciles, à vérifier encore à l’aide des équations ( 3 ) du
n° 93, étaient à prévoir d’après la méthode suivie : ils mettent en
évidence la signification des diverses quadratures exigées ; mais,
encore une fois, ils ne sont valables que pour les perturbations du
premier ordre.