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Title
Transactions of the Symposium on Photo Interpretation

92
SYMPOSIUM PHOTO INTERPRETATION, DELFT 1962
normale. Ces faits nous inclinent à penser que les fractures d’un maximum
simple sont de tension (release) et que celles d’un double maximum doivent
être considérées comme de cisaillement (shear faults).
Nous distinguerons de même sur les diagrammes un autre système de
fractures perpendiculaire ayant subi une rotation de 35° à 60° vers l’est par
rapport au précédent. Ce système ne figure pas sur tous les diagrammes, car
plusieurs possèdent uniquement des fractures de tension (gash faults). Ce
deuxième système semble correspondre à l’orogénèse alpine car il traverse sans
distinction tous les matériaux et nous pouvons photogéologiquement vérifier
sa postériorité.
Finalement nous avons encore d’autres maxima secondaires dans la direc
tion des fractures. L’interprétation de leur genèse est incertaine; ils provien
nent parfois des changements de direction du plissement (diagramme 16),
d’autres fois, les facteurs plus récents se sont fait sentir en donnant des maxima
N.-90°E. (diagrammes 1, 2 et 11). Sur les diagrammes 4 et 5 on doit les attri
buer à la différente constitution lithologique des terrains (calcaires, schistes
et grès). Les diagrammes figurant sur la carte sont disposés au centre de la
zone de fractures représentées. Nous étudirons finalement le diagramme 18
présentant de nombreux maxima dûs aux fractures accompagnant les grandes
failles qui dans cette zone sont verticales.
Fractures tertiaires. Celles-ci forment une série de failles en éventail sur la
lèvre nord d’une grande faille qui coupe la zone en direction NNW et SSE de
Cazalla jusqu’à Encinasola. Cette fracture forme la bordure méridonale du
Plateau Ibérique et constitue le début de la flexure de la pénéplaine qui descend
de 600 m à 100 m d’altitude. Cette fracture s’arrête dans la zone centrale de
l’anticlinal de Monesterio à cause de la rigidité qu’offrent les matériaux méta
morphiques soudés aux masses granitiques du noyau de l’anticlinal. Cependant
nous pouvons la suivre grâce à la dépression qu’elle entraîne dans la région
nord de Cala (Cortijo de la Vicaria). Sur la carte 2 nous avons représenté
ces fractures ainsi qu’une géomorphologie de la région.