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ion du flux
onsidérable.
DÉPENDANCE DU. VOLTAGE ET DU COURANT +
La force électromotrice de self-induction est donc
aussi périodiquement variable en grandeur et en sens,
et ses valeurs instantanées < sont figurées par une
courbe symétrique décalée en arrière de la courbe du
courant, le retard de phase, qui dépend de la forme de
cette dernière, pouvant varier entre les limites zéro et
une demi-période.
Lorsque, eu égard aux faibles saturations auxquelles le
métal magnétique est porté, l’on peut admettre que le
lux reste proportionnel au courant, la force électro-
motrice de self-induction est constamment proportion-
nelle numériquement au taux de variation du courant
rapporté au temps, c'est-à-dire à l’inclinaison que pré-
sente sur l'axe des temps, au point correspondant
l'instant considéré, la courbe figurant les variations du
courant. Le coefficient par lequel il faut multiplier ce
taux pour obtenir la valeur instantanée de la force
électromotrice de self-induction et qui donne la mesure
de la self-induction de la partie de circuit à laquelle il
se rapporte porte le nom de coefficient de self-induction
de celle-ci et se désigne ordinairement par la lettre £.
Il'est évidemment égal à l'unité lorsqu'une vatiation
du courant au taux d'un ampère par seconde déve-
loppe une force électromotrice de self-induction d’un
volt. Cette unité de coefficient de self-induction à reçu
le nom de henry.
Dans l'hypothèse où le courant et le flux varient sinu-
soïdalement, la force électromotrice de self-induction,
dont la fréquence est toujours la même que celle de ces
grandeurs, présente nécessairement sur celles-ci un
retard de phase d’un quart de période, puisque ces
grandeurs atteignent alors leurs maxima au milieu des
intervalles séparant c deux passages consécutifs par zéro.
OMER DE BAST. — COURANTS ALTERNATIFS,.
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