^ Cf O U ’R S
4. Il y a les mêmes chofes à dire fur la fouf-
rraotion que fur l’addition. Si les quantités font
femblables, on n’a befoin d’aucune règle ; il eft
évident que ii de 5 <z, on veut retrancher z a y il
refte 3 a.
Mais ii les quantités font diiTemblables, on ne
peut qu’indiquer la fouilraélion 3 cela s’indique à
l’aide de ce ligne —, qu’on prononce en difanc
moins.
Ainfip fi l’on a b à retrancher de <2, on écrira & — b.
Pour retrancher 3 b de 5 u, on écrira 5 a — 3 A
Si dé 9 a6 b
on veut retrancher. 5 ¿24- 4 b
on écrira 9 n +• 6 b 5 a — 4 b
que l’on réduit à 4 a -h z b
en faifant dédudion fur les quantités iemblables j ce qu’on
appelle faire la réduction.
5.. Un nombre qui précède une lettre, s’appelle
le coefficient de cette lettre; ainfi dans 3 b 9 3 eft
le coefficient de b. Lorfqu’une lettre doit avoir 1
pour coefficient, on ne met point ce coefficient :
ainii lorfque de 3 a on retranche z a ^ il refte 1 a ;
on écrit feulement a. Il faut donc bien fe garder
de croire que le coefficient d’une lettre, lorfqu’il ne
paroîc point foie zéro; il eft alors l’unité ou r.
éT. Il importe peu dans quel ordre on écrive les
quantités qu’on ajoute ou qu’on retranche 3 fi l’on a
a à ajouter avec on peut indifféremment écrire
a -4- b ou b H— a ; & pour retrancher b de a, 011
peut écrire également a — b ou — b a.
7. Remarquons encore que lorfqu’une quantité
if a point de figue, elle eft cenfée avoir le ligne -f-3