Full text: Theorien über den Mehrwert (1. Teil)

   
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Öriginaltexte der fremdsprachigen Zitate 433 
  
28 Marx, Theorien, 1. Teil 
arts; et comme cette quantit6, est toujours r&partie entre les mains des proprietaires, la 
disproportion entre leurs jouissances, et celle de la classe nombreuse des citoyens, a dü 
necessairement &tre plus considerable et plus remarquee.) (ibidem p. 289) 
270 «... T’acceleration des travauıx de l’industrie, qui a multiplie sur la terre les objets de faste et de 
somptuosite, le tems qui en a grossi l’accumulation, et les loix de la propriete, qui ont rassemble 
ces biens dans une seule classe de la socieie ... ces grandes sources du luxe eussent egalement 
existe, quelle qu’sut &t& la somme de numeraire ... (ibidem p. 291) 
270 «... des que l’Artisan ou l’"homme de campagne n’ont plus de reserve, ils ne peuvent plus 
disputer; ıl faut qu'ils travaillent aujourd’hui sous peine de mourir demain, et dans ce combat 
d’interet entre le Proprietaire et l’Ouvrier, l’un met au jeu sa vie et celle de sa famille, et 
l’autre un simple retard dans l’accroissement de son luxe.» (Necker «Sur la legislation et le 
commerce des grains» (1775). In: OEuvres de Necker, t. IV, Lausanne et Paris 1786, 
p. 63) 
270 «La faculte de sgavoir et d’entendre est un don general de la Nature, maisiln’est developp& 
que par l'instruction; si les propriet&s &toient &gales, chacun travailleroit moderement, et 
chacun sgauroit un peu, parce qu'il resteroit A chacun une portion de tems a donner & l’&tude 
et & la pensee; mais dans l'in&galit& des fortunes!, effet de l’ordre social, l’instruction est 
interdite A tous les hommes n&s sans proprietes; car toutes les subsistances &tant entre les 
mains de la partie de la Nation qui possede !’argent ou les terres, et personne ne donnant rien 
pour rien; l’homme ne sans autre ressource? que sa force, est oblig& de la consacrer au 
service des Proprietaires, des le premier moment ou elle se developpe, et de continuer ainsi 
toute sa vie, depuis l'instant oü le Soleil seleve jusques ä celui oü cette force abattue a besoin 
d’&tre renouvellee par le sommeil.» (ibidem p. 112) 
270 «Est-ıl bien sür enfin que cette in&galit€ de connoissances ne soit pas devenue n&cessaire au 
maintien de toutes les inggalites sociales qui !’ont fait naftre?» (ibidem p. 113) 
27] «On commence par confondre l’importance du Proprietaire (fonction si facile ä remplir) 
avec l'importance de la terre ...» (ibidem p. 126) 
289 «La somme des cr&ances hypothecaires, d’apr&s les auteurs les mieux informes, est de 
I2 milliards, quelques-uns la portent & 16 milliards [...]. Celle de creances chiro- 
graphaires, au moins 6. La commandite, environ 2. [...]la dette publique, 8 milli- 
ards. Total. 28 milliards [...] Toutes ces dettes, notez ce point, proviennent d’argent pröte, 
ou cense l’avoir &te, quiä4 [...],25, [...]2 6, [...]& 8, [...] 12, et jusqu’a 15°, Je prends 
pour moyenne de l’inter&t, en ce qui concerne les trois premieres cat&gories, 6 pour 100°: 
soit donc, sur 20 milliards, 1200 millions. — Ajoutez l’inter&t de la dette publique, environ 
400 millions: en tout, 1600 millions d’inter&t annuel, pour un capital de I milliard.» ([Bastiat 
et Proudhon] «Gratuite du credit. Discussion entre M. Fr. Bastiat et M. Proudhon», Paris 
1850, p. 152) 
289 «La somme de numeraire, je ne dirai pas existant, mais circulant en France, y compris 
l’encaisse de la Banque, ne d&passe pas, suivant l’&valuation la plus commune, 1 milliard.» 
(ibidem p. 151) 
  
* Im Manuskript: «de la fortune) - ? im Manuskript: (reserved — im Manuskript: 
«15°/0® — *im Manuskript statt «6 pour 100 : 46/9 
     
   
  
   
   
    
   
    
   
   
    
  
  
    
   
    
   
   
   
   
    
   
  
  
  
   
   
    
   
   
   
    
   
  
    
   
	        
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