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Title
Transactions of the Symposium on Photo Interpretation

WORKING GROUP 4
CATINOT-LE RAY
215
taire au sol de 15.000 ha statistiquement répartis. En l’absence de cartes suffi
samment précises à échelle moyenne, on ouvre en forêt des layons à raison de
3 à 4 m par hectare de la surface totale. Ces layons qui servent de pistes de
circulation et de lignes repères pour les parcelles échantillons exigent un tra
vail considérable correspondant à l’emploi de 40 hommes pendant 5 ans en
viron. Le dénombrement des arbres de parcelles échantillons est un travail
peu important équivalent à 15% environ de l’ouverture des layons.
Que nous apportent la photo aérienne, les reconnaissances à vue directe et
les travaux au sol? Avec des photos au 1/50.000, une reconnaissance aérienne
à vue couvrant 30 à 80.000 ha par heure de vol précise la localisation des
types forestiers; sans compter l’interprétation, le coût relatif de l’ensemble des
travaux correspond à:
- photos au 1/50.000 25 à 20%
- reconnaissance aérienne à vue 3 à 4%
- travaux au sol 70 à 75%
Sur des photos au 1/10.000, la définition des types de forêts est plus facile;
les vols de reconnaissance à vue seront limités et les travaux au sol facilités.
On aura les coûts relatifs suivants:
2° Cas: Pour des surfaces correspondant à des unités effectives d’exploitation
(30.000 ha par exemple), les seuls travaux au sol pour un échantillonnage à
une densité de 5% correspondent à 12 à 15 m de layon par hectare soit pour
30.000 ha à un délai de 5 à 6 mois avec 30 hommes. Ce délai est comparable
au délai de réalisation des photos aériennes, dans ces zones où la photographie
aérienne rencontre quelques difficultés. Pratiquement, l’apport de la photo
en matière d’interprétation forestière ne présente d’intérêt que si celle-ci est à
une échelle assez grande.
Les frais des travaux à l’extérieur (sans interprétation au bureau) se répar
tissent ainsi:
- photos aériennes au 1/10.000 60 à 45%
- reconnaissance aérienne à vue 1 à 2%
- travaux au sol 40 à 50%
Ces données montrent que le rôle dévolu aux photos aériennes est très diffé
rent dans les inventaires d’exploitation de la forêt dense équatoriale; pour
quelques dizaines de milliers d’hectares, leur coût à grande échelle est élevé par
rapport au coût de l’ensemble des travaux et les travaux au sol restent absolu
ment indispensables. Pour l’estimation forestière d’une zone, les photos à petite
échelle, complétées par des reconnaissances aériennes à vue directe, apportent
une aide précieuse à la définition des types de forêt mais ne remplacent pas
les très longs travaux au sol qui seuls, selon nous, apportant la précision dé
sirée.
Si l’utilisation des photographies est justifiée pour préparer et accélérer un
- photos au 1/10.000
65 à 60%
2 à 3%
30 à 35%
- reconnaissance aérienne à vue
- travaux au sol